Café de spécialité du Costa Rica

Le producteur

Daniel Monge a intégré le groupe Roble Negro, fondé en 2017, avec l’objectif de proposer en vente directe un café de spécialité respectueux de l’environnement.

La production

Les plantations se trouvent à seulement 25 km de San José, la capitale. Sur ces parcelles, on trouve un mélange de caféiers, d’avocatiers, de cultures maraîchères, ainsi que de l’élevage. Les variétés principalement cultivées sont du geisha et du catuai.

Les valeurs

Les producteurs sont fortement engagés dans la réduction de l’impact environnemental de leur activité. Cela passe notamment par l’utilisation d’engrais fabriqués à partir des cerises de café et d’autres productions de la ferme, la réutilisation de l’eau de lavage du café pour l’irrigation des cultures et le bétail, ainsi que par la mise en place de cultures diversifiées.

La torréfaction

La cuisson de ce café nécessite beaucoup de puissance du fait de son humidité élevée et de ses grains de grande taille. Je choisi ici une torréfaction courte (10min) avec une température finale basse (201°C).

Le goût

Idéal pour l’espresso, ce café très doux développe des notes de chocolat.

Région : Los Santos – Daniel Monge
Récolte : Hiver 2025
Process : Lavé
Variétés : Catuai
Altitude : 1750m

Café de spécialité du Brésil

Et le bio ?

Ce café n’est pas certifié mais la production est intégralement menée sans intrants chimiques et une grosse importance est donnée à l’agroforesterie. La ferme est aussi attachée que Kaffa à la transparence de ses pratiques et publie ses modes de production sur son site web (en espagnol). On y apprend que des moutons pâturent dans les plantations pour limiter l’enherbement et fertiliser les sols, que les caféiers sont mélangés avec les avocatiers pour varier la production, que l’eau de lavage du café est ré-utilisée pour arroser les sols… bref, ils détaillent des dizaines de pratiques vertueuses mises en place année après année pour préserver les sols et l’environnement. Un bel exemple à suivre pour les fermes voisines !

bio ou non au brésil