Café de spécialité d’Ethiopie

Les producteur·ices

C’est au sein de leur ferme familiale aux traditions qui remontent à plus de 100 ans, que Hester et Dawit et leurs 23 salarié·es produisent ce café.

La production

La ferme est implantée au cœur de la forêt, avec des plants de caféiers sauvages. La période de récolte, faite à la main, est plus étendue que d’ordinaire du fait de l’ombre apportée par la fôret. Le processus de séchage, sur des lits africains, commence par 3 jours au soleil. Puis il se poursuit plusieurs semaines à l’ombre jusqu’à l’atteinte du taux d’humidité souhaité.

Les valeurs

En Ethiopie, une personne sur quatre travaille dans le domaine du café. Mais très peu arrivent à en vivre décemment ! A la ferme, la rémunération des salarié·es est concertée et revalorisée chaque année en fonction de leurs besoins.

La torréfaction

Les petits grains de ce café nécessitent une torréfaction moins puissante pour en préserver les saveurs. Pour les espressos, la torréfaction sera plus longue que pour les filtres, afin d’atténuer l’acidité.

Le goût

En espresso, profitez de ce café délicat aux notes fruitées. En filtre, c’est un juste équilibre entre le côté fruité et l’acidité que vous pourrez déguster.

Région : Sidama – Taferi Kela
Récolte : Hiver 2025
Process : Naturel (séchage lent)
Variétés : Enat Buna, JARC 74112
Altitude : 1990 – 2100m

Café de spécialité du Brésil

Et le bio ?

Ici aussi, la ferme n’est pas labellisée mais la production se fait sans intrants chimiques. Initialement, le caféier est une plante éthiopienne donc les conditions de croissance de la plante sont très favorables dans ce pays. Dans la ferme avec laquelle je travaille, il n’y a aucun pesticide d’utilisé. Les apports viennent principalement du compost et de biochar (de la matière organique carbonisée). L’enjeu principal en Ethiopie se situe surtout autour de l’eau, qui vient de la rivière voisine. A la fois pour limiter sa consommation et sa pollution, les producteurs et productrices envisagent l’achat d’un « ecowasher » qui recyclerait l’eau des cafés lavés.

bio ou non au brésil