Café de spécialité du Kenya

Les producteur·ices

Gloria et Jarmo Gummerus ont planté leurs premiers caféiers en 2010. Après plus d’une dizaine d’années à travailler la qualité de leur production, le couple s’est lancé sur le marché du café de spécialité courant 2020.

La production

Le café est récolté à la main à pleine maturité, puis séché au soleil sur des lits africains. Seule l’étape de déparchage est actuellement réalisée en dehors de la ferme, qui envisage toutefois de s’équiper dans les années à venir afin de maîtriser l’ensemble du processus de production.

Les valeurs

Cette ferme travaille à réduire ses déchets en valorisant ses « restes » de production. L’eau de lavage des cafés est réutilisée pour l’irrigation et les végétaux sont compostés. En outre, cette ferme plante de nombreuses haies et arbres sur ses parcelles, en parallèle des caféiers, pour préserver la faune sauvage.

La torréfaction

Le profil de torréfaction est d’une durée assez courte avec une température de démarrage faible et une puissance soutenue sur la fin. Cela permet de mettre en valeur l’acidité propre à ce café.

Le goût

En tasse, de belles notes de mûres sont appréciables, soutenu par une acidité marquée.

Région : Kiminini – Gloria Gummerus
Récolte : Hiver 2025
Process : Naturel
Variété : SL28
Altitude : 1800m

illustration du café de spécialité du kenya

Et le bio ?

Le café du Kenya n’est pas bio actuellement mais une démarche est en cours sur les parcelles pour tendre vers le bio. Gloria Gummerus, la productrice, travaille depuis 3 ans pour obtenir la certification. De fait, elle est très transparente sur ses pratiques et m’a envoyé le détail des intrants et pesticides qu’elle utilise. Le café que je lui achète est donc produit avec des fertilisants majoritairement naturels mais deux fois par an, elle ajoute des intrants chimiques. Des analyses de sols ont été faites pour savoir exactement les besoins et ajuster les intrants nécessaires. De même, pour les pesticides, ils sont limités dans leur usage (aussi pour des questions financières) mais les productrices ne s’interdisent pas d’en mettre si besoin. Les herbicides, eux, ne sont pas utilisés puisque les inter rangs (de caféiers) sont couverts par d’autres cultures.
La question de la certification est donc très présente actuellement au sein de la ferme, mais le coût qui en découle est aussi une question. Je vais continuer d’échanger régulièrement avec ma productrice pour évoluer ensemble vers un café le plus éthique possible.

café bio du kenya